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Pour Obama, la gestion du coronavirus par Trump est un “désastre chaotique absolu”

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Pour Obama, la gestion du coronavirus par Trump est un "désastre chaotique absolu" 7800497665 donald trump succede a barack obama le 20 janvier 2017

L’ancien président des États-Unis Barack Obama a estimé que la gestion de la pandémie due au nouveau coronavirus par son successeur Donald Trump était un “désastre chaotique absolu”, ont rapporté ce samedi 9 mai des médias américains.

Cette critique cinglante, la plus explicite à ce jour de sa part, l’ex-président démocrate l’a faite vendredi soir lors d’une conversation téléphonique d’une demi-heure avec d’anciens collaborateurs de son gouvernement, dont Yahoo News s’est procuré un enregistrement.

Donald Trump a “rejeté les avertissements” sur le covid-19

Barack Obama y invoque notamment la réponse à la crise sanitaire pour justifier la nécessité de choisir de bons dirigeants et appeler ses ex-conseillers à s’investir dans la campagne de Joe Biden, son ancien vice-président et candidat démocrate à la présidentielle de novembre face à Donald Trump.

“L’élection qui arrive, à tous les niveaux, est tellement importante car nous n’affronterons pas seulement un individu ou un parti politique”, a-t-il dit, selon ses propos rapportés par plusieurs médias. Il estime que le véritable adversaire, ce sont des “tendances de long-terme” comme “être tribal, être divisés, voir les autres comme des ennemis”, qui risquent de caractériser “la vie américaine”.

Encore très populaire chez les démocrates, Barack Obama avait déjà laissé entendre que le milliardaire républicain avait “rejeté les avertissements” sur les risques de pandémie. Donald Trump est accusé par ses détracteurs d’avoir d’abord minimisé la menace, puis d’avoir donné des consignes contradictoires et confuses, entre les appels à la prudence et la hâte de voir l’économie redémarrer.

L’État de droit “menacé” par Trump ?

Dans la conversation de vendredi, le premier président noir des États-Unis (2009-2017) est aussi revenu sur la décision controversée du ministère américain de la Justice de retirer le dossier d’accusation contre Michael Flynn, un ex-conseiller de Donald Trump poursuivi pour avoir menti sur ses contacts avec un diplomate russe.

“Il n’y a aucun précédent que l’on puisse trouver sur une personne inculpée de parjure qui s’en tire impunément”, a-t-il dit. “C’est le genre de situation où l’on peut commencer à redouter que (…) notre lecture basique de l’État de droit soit menacée”, a-t-il prévenu.

“Quand on prend ce chemin, cela peut aller très vite, comme on l’a vu ailleurs”, a-t-il ajouté, appelant à ne pas sous-estimer cet événement. Là aussi, il souligne y voir une raison pour soutenir son ancien vice-président. “C’est pourquoi je vais passer autant de temps que nécessaire à faire campagne aussi intensivement que possible pour Joe Biden”, a-t-il assuré.

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Donald Trump demande à Melania de sourire pour les photos: Sa réaction devient virale

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Donald Trump demande à Melania de sourire pour les photos: Sa réaction devient virale

Donald Trump et son épouse Mélanie ont posé devant le Sanctuaire national Saint-Jean-Paul II, dans le nord-est de la capitale fédérale, en pleines manifestations contre les violences policières. Mais une petite scène entre le président américain et sa femme n’est pas passée inaperçue. Les images saisissantes du couple présidentiel américain ont immédiatement fait le tour du monde.

Il en faut parfois peu pour que Twitter s’emballe. C’est ce qui est arrivé ce mardi lors de la visite du président américain et de la première dame au mémorial national de Saint Jean Paul II à Washington. Au moment de poser pour les caméras et les photos, Donald Trump a demandé à sa femme Melania de sourire.

La réaction de la première dame a fait réagir massivement les internautes. En effet, Melania Trump ne semble pas ravi de sourire et sa grimace en dit long. “Ce sentiment que vous réalisez enfin que vous êtes marié à un psychopathe”, a légendé un internaute. “La rébellion silencieuse de Melania”, a écrit Tancredi Palmeri, un journaliste sportif italien qui travaille pour CNN.

D’autres ont fait référence au précédent président, Barack Obama, qui avait fait sourire Melania spontanément. C’était le 21 avril 2018, lors des funérailles de l’ex-première dame Barbara Bush.

Des photos du premier ministre canadien Justin Trudeau avec Melania Trump, visiblement détendue et presque romantique, avaient également été prises.

Des chefs religieux américains furieux

Des dirigeants religieux américains ont dénoncé mardi les violences policières à Washington et fustigé la décision de Donald Trump la veille de faire disperser violemment des manifestants pour se faire photographier devant une église dégradée, une bible à la main.

“C’était traumatisant et profondément insultant dans le sens où quelque chose de sacré était détourné pour une posture politique”, a dénoncé sur la radio publique NPR Mariann Budde, l’évêque épiscopalienne de Washington. Selon elle, le milliardaire républicain, qui compte parmi ses partisans nombre de chrétiens évangéliques, a utilisé “le pouvoir symbolique de notre livre sacré et l’a tenu dans la main comme si c’était la justification de ses positions et de son autorité”.

Au moment de la dispersion, “la manifestation était totalement pacifique” et il n’y avait “pas de justification” à l’emploi de la force, a dit l’évêque.

“Honteux et moralement répugnant”

D’autres responsables épiscopaliens de Nouvelle-Angleterre (nord-est) ont dans un communiqué dénoncé un acte “honteux et moralement répugnant”, le président voulant “prétendre avoir le soutien des chrétiens et celui de l’Église épiscopalienne” en se livrant à cette séance photo.

La visite du président et de la Première dame a également fait bondir la hiérarchie catholique. “Je trouve cela déconcertant et répréhensible qu’un site catholique permette d’être détourné et manipulé d’une façon si flagrante (et) qui viole nos principes religieux”, a dénoncé dans un communiqué l’archevêque de Washington, Wilton Gregory.

Le souverain pontife, mort en 2005, “n’aurait certainement pas cautionné l’usage de gaz lacrymogènes et d’autres moyens de dissuasion pour faire taire, disperser ou intimider (les manifestants) pour se faire photographier devant un lieu de prière et de paix”, a-t-il ajouté.

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