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COVID-19- Le couvre-feu levé au Mali par le Conseil de la défense nationale (gouvernement)

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Le Premier ministre malien Boubou Cissé a annoncé samedi soir la levée du couvre-feu sur l’étendue du territoire national, décidée vendredi lors de la session extraordinaire du Conseil de la défense nationale présidée par le président Ibrahim Boubacar Kéita.

Alors que le couvre-feu, instauré à partir du 26 mars, est levé, Dr. Cissé a insisté, dans son allocution à la Nation, sur le port obligatoire des masques dans les espaces publics comme l’une des mesures de prévention contre le COVID-19.

Concernant les établissements scolaires, il a annoncé la prorogation jusqu’au 2 juin prochain de la fermeture des écoles primaires, secondaires et supérieures.

Faisant le point sur la pandémie du COVID-19, le Premier ministre a rappelé que son pays frôle “les 700 cas confirmés de COVID-19 avec plus de 2.000 personnes contacts suivis, un peu moins de 300 guérisons”.

Avec 88% des cas, le District de Bamako est l’épicentre de cette terrible pandémie et la tranche d’âge entre 35 et 54 ans est la plus touchée avec près de 40% des cas d’infections.

Pour inverser la courbe, a souligné le chef du gouvernement malien, “le premier des défis est notre capacité à faire des tests. A ce jour, ce sont près de 3.000 tests qui ont été réalisés dans quatre laboratoires à Bamako”.

Pour la prévention, le gouvernement a décidé d’accélérer le programme présidentiel “Un Malien, un masque”. “Je prends ici l’engagement qu’il sera une réalité tangible et vérifiable dans le plus proche avenir”, s’est engagé le Premier ministre malien.

A ce jour, le Mali compte 692 cas confirmés, dont 38 décès et 298 guéris, depuis le 25 mars dernier. F

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Hydroxychloroquine : 3 des 4 auteurs de l’étude du Lancet se rétractent

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Beut7 |

Hydroxychloroquine : 3 des 4 auteurs de l'étude du Lancet se rétractent
Publiée le 22 mai, l’étude concluait que l’hydroxychloroquine n’est pas bénéfique aux malades du Covid-19 hospitalisés et peut même être néfaste.
HYDROXYCHLOROQUINE – Trois des quatre auteurs de l’étude controversée publiée dans le Lancet sur l’utilisation de l’hydroxychloroquine contre le Covid-19 ont demandé la rétractation de l’article, a annoncé la revue The Lancet ce jeudi 4 juin.
“Nous ne pouvons plus nous porter garant de la véracité des sources des données primaires”, écrivent les trois auteurs au Lancet, mettant en cause le refus de la société les ayant collectées, dirigée par le quatrième auteur, de donner accès à la base de données.
Publiée le 22 mai dans The Lancet, l’étude concluait que l’hydroxychloroquine n’est pas bénéfique aux malades du Covid-19 hospitalisés et peut même être néfaste.
Sa parution avait eu un retentissement mondial et des répercussions spectaculaires, poussant notamment l’OMS (Organisation mondiale de la santé) à suspendre les essais cliniques sur l’hydroxychloroquine contre le Covid-19.
Scepticisme
Mais finalement, après de nombreuses critiques mettant en cause la méthodologie de l’étude, y compris de la part de scientifiques sceptiques sur l’intérêt de l’hydroxychloroquine dans le traitement du Covid-19, l’OMS a annoncé mercredi la reprise des essais cliniques avec cette molécule.
Les critiques mettaient en particulier en cause les données sur lesquelles se fondaient l’étude (96.000 patients hospitalisés entre décembre et avril dans 671 hôpitaux, récoltées) récoltées par la société américaine Surgisphere, dirigée par le quatrième auteur Sapan Desai.
“Nous avons lancé une analyse indépendante de Surgisphere avec l’accord de Sapan Desai pour évaluer l’origine des éléments de la base de données, confirmer qu’elle était complète et répliquer les analyses présentées dans l’article”, écrivent les trois autres auteurs dans le texte publié par le Lancet.
Mais Surgisphere ayant refusé de transférer la base de données en raison des accords de confidentialité avec ses clients (les hôpitaux à l’origine des données), les experts missionnés “n’ont pas pu conduire une revue indépendante et nous ont informés de leur retrait du processus d’évaluation par les pairs”, ajoutent-ils.
AFP

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