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​Pikine Ouest : Les travailleurs du Centre de Santé Baye Talla Diop fustigent la gestion du médecin Chef

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​Pikine Ouest : Les travailleurs du Centre de Santé Baye Talla Diop fustigent la gestion du médecin Chef 46046793 36942412

Le torchon brûle entre le médecin Chef du Centre de Santé Baye Talla Diop et les travailleurs membres de la coalition “And Gueusseum”. Ils ont réclamé leur salaire impayé au maire de la commune de Pikine Ouest, Pape Gorgui Ndongue. Ces agents de santé dénoncent aussi leur exclusion dans le programme de résilience.

“Dans la gestion démocratique du personnel, nous sommes dans l’air du Covid-19, le personnel du district sanitaire de Pikine est laissé en rade. Il n’a pas épuisé ses ressources humaines. Il a cherché à être accompagné par d’autres médecins. Nous n’avons rien contre ces derniers. Les gens qui ont eu à participer à ces activités, ont été payés pour 10 jours. C’est ce que nous ne trouvons pas normal. Les fonds sont là, disposés à temps, il ne faut pas qu’il y ait des magouilles”, martèle leur porte-parole.
Poursuivant ses propos, elle ajoute : «Par rapport aux salaires des communaux, ça aussi, c’est quelque chose que nous déplorons depuis l’Acte 3 de la décentralisation. Je pense que c’est aussi un problème qu’il faut régler de vive voix, à temps pour que cela ne se répète plus. Les salaires tardent au niveau de la structure. Au niveau local, aussi, les motivations tardent. Jusqu’à présent, les motivations ne sont pas payées. Par rapport à la couverture médical pour les médicaux, je pense qu’il est encore temps qu’ils soient pris en charge parce que c’est des agents de santé aussi ».

Interpellé sur ces accusations, le médecin Chef parle d’un nouveau procès. Selon lui, toutes les dispositions pratiques sont en train d’être prises en charge pour le bon fonctionnement de la structure sanitaire, notamment dans cette gestion de Covid-19. Et que les primes de motivation sont en instance d’être payées. Selon Dr Assane Ndiaye, ces syndicalistes de «mauvaise foi» se versent dans du chantage pour l’intimider, livre Walf radio.

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Criminalité financière, deux géants du batiment au sénégal dans le viseur du FBI

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Beut7 |

Criminalité financière, deux géants du batiment au sénégal dans le viseur du FBI Sénégal FBI Hezbollah Batimat Fares

 C’est le journaliste Cheikh Yerim seck qui en fait la révélation, un officier américain du FBI séjourne au Sénégal pour enquêter sur une grave affaire de criminalité financière. Une affaire de blanchiment d’argent qui incriminerait les géants du bâtiment, « Batimat » et « Batiplus » appartenant aux frères libanais Fares. Voici le texte publié par YERIMPOST in extenso.

“YERIMPOST.COM En ce moment où ces lignes sont écrites, et en dépit des contraintes liées au coronavirus, un officier américain du FBI séjourne au Sénégal, suite à un fait apparemment divers mais qui cache une grave affaire de criminalité financière sur fond de financement du terrorisme international.Début mars 2020, à la faveur de deux perquisitions conjointement menées, la Section de recherches de la gendarmerie sénégalaise a mis la main sur 525 497 000 fcfa, 73 590 euros, et 1350 dollars en liquide détenus par un commerçant libanais du nom de Hassan Hashim, mais également sur 48 483 000 fcfa, 21 230 euros et 9 350 dollars dans le magasin de son compatriote Aidar Soufan. Ces sommes venaient d’être déposées auprès de ces deux hommes-lige par M. Fall, courtier depuis 15 ans chez Batiplus, qui, sous le feu nourri des questions des gendarmes, a avoué avoir, pendant toutes ces années, transporté et livré des milliards de cash à travers un circuit rôdé.

Ces sommes astronomiques sont extraites de la comptabilité traçable de Batimat et Batiplus, deux enseignes connues au Sénégal dans les domaines juteux du fer à béton, des matériaux de construction, des BTP… Ces entreprises appartiennent aux frères Mohamed, Hassan et Mehie el dine Fares, une fratrie libanaise qui sent le souffre, dont l’un des membres, Hassan Fares, fut inculpé, emprisonné en 2006, soupçonné d’avoir blanchi plusieurs milliards alors supposés avoir été détournés par Idrissa Seck, cet ancien Premier ministre qui fut incarcéré sous une accusation de malversations financières.

Le neveu des Fares, Abbas Fawaz Loutfe, directeur de… Batimat, est recherché par la justice des Etats-Unis, soupçonné par le Trésor américain de transporter des fonds en liquide collectés au Sénégal et destinés au Hezbollah libanais. C’est justement dans le cadre de ce dossier que le FBI a envoyé son officier au Sénégal, dès que l’ambassade américaine à Dakar a appris la saisie par les gendarmes sénégalais du cash appartenant au groupe Fares.

Dans cette affaire qu’ils perçoivent comme un enjeu de sécurité nationale, les Etats-Unis en veulent terriblement au Sénégal au nez et à la barbe duquel les Fares volent au fisc des centaines de millions de francs cfa par jour, au moyen de la corruption de fonctionnaires des régies financières et d’élites politiques.

Les Etats-Unis reprochent également à notre pays de laisser en liberté, après la grave découverte de la gendarmerie, l’orchestrateur de cette mafia du cash, le nommé Christian Chabel Samra, directeur général de Batiplus. L’enquête de la Section de recherches a établi que ce sieur a décaissé, au vu de seulement 65 reçus sur plusieurs centaines, des fonds s’élevant à… 2,8 milliards de francs CFA. Interrogé sur la destination de ce cash flow, il a répondu qu’il l’a utilisé pour faire face à… « des situations exceptionnelles ». Sans autre forme d’explication. Il est vrai que les pratiques au sein du groupe Fares sont inavouables.

Christian Chabel Samra, contre qui le parquet de Dakar a requis un mandat de dépôt, n’a jamais été arrêté, encore moins incarcéré. Au même moment, croupit en prison, depuis le 23 mars 2020, une jeune femme de 24 ans, Rachelle Sleylaty, suite à une plainte de ce même Samra qui l’accuse, après avoir été recrutée comme caissière par Batiplus en 2018, d’avoir détourné… 126 millions de francs Cfa.

C’est d’ailleurs dans le cadre de l’enquête, suite à cette plainte, que cette caissière méthodique a produit des reçus manuscrits qui ont mis à nu la grave délinquance financière en cours chez les Fares. Aux Etats-Unis, cette dame aurait été décorée par l’Etat pour avoir aidé à dévoiler ce gang qui vole au fisc sénégalais des milliards dont une partie sert, à en croire le renseignement américain, à financer l’activité violente de Hassan Nasrallah qui vient du même bourg au Liban que les Fares et leur neveu Abbas Fawaz Loutfe.

A travers cette affaire aux conséquences économiques dramatiques pour le Sénégal et aux implications internationales incommensurables, on lit la grave décadence morale et institutionnelle de notre pays. L’Etat sénégalais y apparaît otage d’une famille délinquante fiscale et blanchisseuse d’argent qui tient ses fonctionnaires et élites par le bakchich…

Comme la police américaine, Yerimpost va suivre de façon millimétrée cette affaire dont la gravité n’a d’égale que l’impunité dont jouissent les véritables coupables…

Cheikh Yérim Seck”

 

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